Stéphane Mallarmé
L’AZUR De l’éternel azur la sereine ironie Accable, belle indolemment comme les fleurs Le poète impuissant qui maudit son génie A travers un désert stérile de Douleurs. Fuyant, les yeux fermés, je le sens qui regarde Avec l’intensité d’un remords atterrant, Mon âme vide, Où fuir? Et quelle nuit hagarde Jeter, lambeaux, jeter sur ce … More Stéphane Mallarmé